Economie Collaborative : définition

Définition

L’Economie Collaborative vise à créer des produits et des services en favorisant la création de valeurs à l’échelle humaine et dans le respect de notre environnement. Elle encourage l’émergence de processus collaboratifs préservants les intérêts de chacun.

L’Economie Collaborative s’inscrit au delà de la marque ou de l’entreprise. 
Elle repose sur les femmes et les hommes qui fabriquent des produits ou des services, leur histoire, leur passion, leur façon de voir les choses, leur qualité d’écoute ou les problèmes qu’ils rencontrent.

Concrètement, notre démarche consiste d’abord à humaniser le fournisseur, à communiquer et faire partager son savoir-faire et ses spécificités.
Puis, nous déterminons ensemble la meilleure approche pour extraire la fonctionnalité la plus pertinente du produit, c’est-à-dire une nouvelle valeur d’usage du point de vue du consommateur. C’est le premier pas vers l’économie collaborative qui propose d’étendre le besoin premier du produit en service en y ajoutant des dimensions d’échanges, de partages et d’usages élargis.
Enfin, nous construisons le modèle économique récurrent le mieux adapté pour permettre au fournisseur de fidéliser ses clients et de maintenir ses marges.

Ainsi, consommateurs, entreprises, fournisseurs, banques et administrations conçoivent et produisent ensemble les produits et les services dont ils ont besoin. Cette démarche est ouverte, elle repose sur l’interaction entre les différents acteurs, elle favorise les circuits les plus courts. Elle constitue, pour un moment et un besoin donné, une chaîne intelligente et composite de valeur ajoutée.



Notre métier est de renforcer leurs liens en mettant les technologies de l’information et de la communication au service de leur intelligence collective.

Economie Collaborative : fonctionnement

Fonctionnement

L’économie collaborative est un pont entre l’économie traditionnelle et les nouveaux modèles issus, entre autre, de :

– la fin du productivisme et des organisations hiérarchiques,
– l’évolution du binôme « capital/matière grise » vers « collaboration/ création de valeur »
– la prise en compte de la gestion des ressources environnementales
– les mutations issues de la révolution de l’information

Constat
L’économie traditionnelle place de plus en plus l’information au cœur des échanges économiques, elle précède nos achats. Elle nous permet de comparer la qualité et les prix des produits, elle nous rend versatile et moins dépendant du marketing et de la publicité classique. Elle bouscule nos habitudes et notre façon de nous approprier un produit. Elle s’adapte à nos comportements et à nos centres d’intérêts. Elle est de plus en plus qualifiée grâce à la diffusion des remarques et des commentaires émanant d’autres consommateurs. Elle nous habitue à la valeur d’usage, la transparence et des prix basés sur la valeur créée pour le consommateur.

L’entreprise adapte son organisation et son fonctionnement. Elle crée et orchestre un réseau de fournisseurs et de partenaires pour continuer à maîtriser sa chaîne de valeur ajoutée.
De plus en plus, le produit ou le service n’est pas vendu, c’est la fonctionnalité qui est louée.
L’entreprise commence à ouvrir et partager sa recherche et développement. Elle crée du lien, elle s’appuie de plus en plus sur ses collaborateurs. Elle commence à être sensible à sa responsabilité sociétale et environnementale (mise en place d’une Charte RSE)
Démarche
Notre démarche consiste d’abord à humaniser le fournisseur, à communiquer, faire partager son savoir faire et ses spécificités. Puis, nous déterminons ensemble la meilleure approche pour extraire la fonctionnalité la plus pertinente du produit, c’est-à-dire une nouvelle valeur d’usage du point de vue du consommateur. C’est le premier pas vers l’économie collaborative qui propose d’étendre le besoin premier du produit en service, pour mieux fidéliser, en y ajoutant des dimensions d’échanges, de partages et d’usages élargis.
Enfin, nous construisons le modèle économique récurrent le mieux adapté pour permettre au fournisseur de fidéliser ses clients et de maintenir ses marges.
Par exemple, pour un producteur de légumes…
Nous commençons par valoriser le producteur et son équipe en racontant son histoire, ses spécificités régionales et géographiques, sa façon de faire, sa perception du métier…. Puis, pour dépasser le besoin nutritionnel de base, nous déterminons une nouvelle valeur d’usage en proposant un service : la livraison hebdomadaire d’un panier de légume frais chez le client.
Ensuite, nous aménageons la mise en place du panier en l’associant à d’autres producteurs proposant des légumes connexes. Nous organisons une thématique des paniers en fonction des saisonnalités, des fêtes, des dates anniversaires ou des événements comme les journées portes ouvertes. Nous organisons la logistique associée et une formule d’abonnement mensuel.
L’avantage pour le consommateur est de bénéficier d’une relation privilégiée et vivante avec les producteurs dont il est certain de la provenance et de la fraîcheur du panier de légumes.
Mode opératoire
Pour nous, l’information intelligente est la première composante du pont entre l’économie traditionnelle et l’économie collaborative. C’est à partir d’elle, en la rapportant à chaque individu, que nous avons construit notre démarche :
  1. Bâtir un système d’information personnel pour chacun
  2. Asservir le Web et les médias sociaux au système d’information personnel
  3. Analyser l’information pour l’enrichir et mieux la diffuser
  4. Orchestrer les interactions entre les systèmes d’information personnels
  5. Étendre le système d’information personnel aux objets

En transférant la vente du simple produit sur la vente de sa valeur d’usage, l’économie collaborative transcende notre façon de consommer, de produire et de communiquer.
La collaboration entre les consommateurs, les entreprises, les fournisseurs, les banques et les administrations nous invite à renforcer nos liens, à penser nos organisations à l’horizontale, à réduire la granularité des groupes de travail pour en augmenter la réactivité. Elle demande à chacun des acteurs de se concentrer sur sa propre valeur ajoutée.
Créer du lien et inscrire la transparence, la traçabilité et l’innovation collaborative dans chacun des processus sont les objectifs à atteindre. Le résultat dépendra fortement de la qualité et du rythme progressif et itératif mis en place par l’entreprise.

Economie Collaborative : enjeux

Les Enjeux

L’objectif  est d’accompagner l’émergence des nouveaux usages grâce à nos experts spécialisés et à un espace numérique commun et partagé par les membres de la communauté Comme un Olivier.
Personnalisation ou conception de produits/services

Notre plateforme met en scène les propriétés et les comportements d’un produit/service pour que les consommateurs interviennent directement dans la chaîne de production de nos membres pour l’adapter à sa convenance. 
Conception de produits/services collaboratifs
Notre plateforme met en scène les propriétés et les comportements des produits/services de plusieurs de nos membres pour que le consommateur les associe à sa convenance pour créer son propre « package ».
Traçabilité des produits ou des services
Notre plateforme utilise les technologies « machine to machine » comme les caméras vidéo, les étiquettes RFID ou les dispositifs électroniques embarqués pour que le consommateur dispose d’une lecture transparente de toute la chaîne de production des membres.
Comportements groupés
Notre plateforme facilite le rassemblement des membres (consommateurs ou fournisseurs)  pour réaliser des achats ou des locations groupés ou pour mutualiser des moyens.
Innovation collaborative
Notre plateforme propose à nos membres la mise en place de processus de recherche et développement communs, encadrés par le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) et supportés par des partenaires publiques et privés.
Financement collaboratif
Notre plateforme encourage le financement de projets collaboratifs en qualifiant les dossiers et en organisant les compagnes de levés de fonds vis-à-vis du public et de nos membres.

Système d’information personnel : Définition

…Créer la sphère numérique qui vous ressemble!

« Que vous soyez un professionnel avec le « Passeport Présence » ou un particulier avec « My SphereLink« ,  Comme un Olivier souhaite rendre les outils numériques, accessibles et utiles pour tous ». 
 

My SphereLink est votre représentation virtuelle pour le monde numérique. Il vous aide à tirer partie des réseaux sociaux et des applications mobiles pour créer de nouveaux usages en toute sécurité.

  • Il vous protège !
  • Il valoriser votre image numérique !
  • Il vous fait gagner du temps !
  • Il vous aide à mieux collaborer avec les autres !

C’est :

  • Votre application pour vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter..)
  • Votre application pour votre smartphone ou votre tablette (Android, Apple, microsoft…)
  • Votre espace de données sécurisé sur le Web où sont stockés vos contenus (intégrant les standards de sécurité les plus stricts et les protections de votre vie privée les plus exigeantes)

Economie Collaborative : Facteurs clefs

Les Facteurs clés de succès

« Comme un olivier » ambitionne d’ouvrir de nouveaux horizons économiques. La réduction de la granularité opérationnelle des acteurs économiques pour favoriser de nouveaux usages demande la maîtrise de facteurs essentiels.





La transparence
« Comme un Olivier » est bien entendu le premier signataire de sa charte mais, au delà du bilan légal, l’entreprise ouvre à ses membres : 

  • le capital de l’entreprise 
  • le chiffre d’affaire réel et les perspectives annuelles,
  • ses tableaux de bord financiers et opérationnels,
  • ses budgets d’exploitation, sa masse salariale, son RBE et ses résultats nets
  • l’organisation et ses processus métier
  • les processus technologiques et les codes sources de ses réalisations
Commencer en recrutant des acteurs économiques de petites tailles
Le passage d’une organisation verticale vers une organisation horizontale, agile et adaptable demande aux entreprises de repenser leur processus autour du collaborateur : Pour les TPE,  les « start-up », les agriculteurs, les artisans, les auto-entrepreneurs, les journalistes ou les artistes, c’est beaucoup plus simple. En effet, la granularité opérationnelle et économique peut facilement être construite autour de l’entrepreneur, puis de son équipe.
Commencer en privilégiant les produits/services les plus adaptés
L’Economie Collaborative vise à mettre en avant la valeur d’usage ou la fonctionnalité d’un produit (ou d’un service) plus que le produit lui-même. Cette valeur d’usage est la clef de la démarche de fidélisation du client.
De ce fait, et en premier lieu, cette valeur d’usage est nativement plus facile à percevoir pour des produits ou des services déjà appuyés sur un modèle économique locatif ou sur une consommation récurrente.
Ensuite, il s’agira de transposer cette approche également aux produits dont la fonctionnalité, au premier abord, est moins facilement identifiable ex : un bien de consommation courante ou une denrée périssable. Pour atteindre cet objectif, nous chercherons à faire ressortir pour chacun sa propre valeur ou la possibilité d’un service récurrent associé. Ainsi pour des produits qui portent en eux l’histoire humaine de son producteur, un engagement ou une culture cette démarche créatrice sera plus aisée. C’est le cas, par exemple, des arts de la table, de la gastronomie, du tourisme ou de certains produits culturels. 
Un guichet unique
Le premier objectif du guichet unique est de permettre à nos membres de gagner du temps et de réduire au maximum les coûts cachés. C’est le cas, par exemple, pour l’automatisation des fonctions de gestion comptables et financières, des ressources humaines, de la gestion de la relation clients ou de la relation fournisseurs.
Le second objectif, est de réduire les coûts directs de nos membres en mutualisant les moyens. C’est le cas, par exemple, pour les services bancaires, le transport et la logistique, les services télécoms ou les produits de consommation courante.
De ce fait, nos membres augmentent leur agilité et leur réactivité facilitant leur participation à la création de nouveaux usages économiques.
Rester concentré sur son métier
Notre métier est de créer du lien. Du lien entre nos membres pour favoriser la création de valeur, du lien entre les consommateurs et nos membres pour mieux vendre, du lien entre les produits/services de nos membres pour créer des packages innovants, du lien entre les systèmes d’information de nos membres ou de nos partenaires pour leur faciliter la tâche.
Les seuls services fournis par « Comme un Olivier » sont des services de liens. Nous ne réalisons aucun autre service, nous nous appuyons strictement sur les services de nos membres ou de partenaires existants et fiables.

Système d’information personnel

Par quoi commencer ?  Le système d’information personnel…

Nos smartphones et nos tablettes font de chacun d’entre nous des acteurs de la mobilité. Comment et en quoi cet état de fait peut devenir une opportunité pour l’entreprise?

Constat

Nous nous informons, nous consommons, nous échangeons et de plus en plus nous étendons notre nuage personnel d’information:
  • Nous avons accès à une foultitude de services gratuits, pratiques et nous en profitons tous. Cependant, nos données sont dispersées chez les fournisseurs de services en posant de véritables questions de confidentialité et de sécurité.
  • Les fournisseurs de services en ligne souhaitent avoir un maximum d’information sur nos centres d’intérêts, nos comportements (voire notre numéro de carte bancaire!). Leur modèle économique est principalement basé sur la publicité et par conséquent il rend chacun d’entre nous « bankable ».
  • Le Cloud Computing, les WebServices (API) et HTML5 offrent un socle technologique ouvert capable de pérenniser les investissements informatiques en nous libérant des stratégies des constructeurs et des éditeurs.
Questions pour l’entreprise
Comment intégrer le smartphone de mes collaborateurs au système d’information de l’entreprise :
  • En bonne intelligence pour les deux parties
  • En toute sécurité
  • En l’intégrant dans les processus métier
Mon approche
Pour moi, un des points de départ d’une stratégie de mobilité réussie est le micro système d’information personnel des collaborateurs de l’entreprise, levier de base du projet de transformation.
Respecter l’espace personnel des collaborateurs, c’est tenir compte de leurs manières d’aborder l’information, de leur façons de communiquer, leurs préférences en termes d’interfaces homme/machine ou d’utilisation de tel ou tel service.
L’entreprise devrait prendre les devants vis-à-vis des fournisseurs de services ou des plateforme d’Apps en ligne. En étant visible sur ces plateformes et en permettant des achats groupés de services manipulant des données sensibles, l’entreprise deviendrait, à son tour, un fournisseur de services avec un rôle de conseil, par exemple :
  • Comment protéger ses données personnelles ?
  • Comment protéger les données de l’entreprise ?
  • Comment rationaliser l’utilisation des réseaux sociaux ?
  • Comment mettre en place des scenarii automatiques pour optimiser le temps passé sur le Net ?
  • Comment monétiser ses contenus, ses prescriptions ou ses parrainages ?
et un rôle opérationnel avec, par exemple :
  • Distribution d’une solution externe de tableau de bord  mixte Perso/Pro «DashBoard »
  • Utiliser les API des fournisseurs de services pour diffuser les contenus à partir d’une source unique vers des cibles multiples.
  • Utiliser les API des moteurs de recherche pour  diffuser les contenus du système d’information de l’entreprise
  • Utiliser les API des applications collaboratives pour l’intégrer au système d’information de l’entreprise
  • Publier les API du système d’information de l’entreprise dans le cadre des standards technologiques (XML, HTTP, HTML5…) et d’une vraie stratégie de sécurité
  • Etc.
En bonne intelligence, l’entreprise doit accompagner cette mutation pour pouvoir inscrire ses prérogatives comme la sécurité, la confidentialité et l’agilité de ses processus métier.
En s’appuyant sur les offres de services des fournisseurs de services en ligne, elle en tire des avantages concrets et immédiats :
  • La mobilité au service de la performance globale de l’entreprise
  • Une optimisation des processus métier
  • Une capitalisation des contenus de l’entreprise
  • Une conduite du changement grandement facilitée
  • Un système d’information orienté usage
  • Une réduction des coûts d’infrastructure et de développement informatique
  • Une communication d’entreprise plus efficace
En articulant autour du collaborateur la stratégie de mobilité de l’information, nous faisons, à moindre coût, une première phase de modernisation du système d’information.
Cette première phase réduira les risques, la prudence devant le changement et donc les coûts des phases d’intégration suivantes concernant les clients et les partenaires.

Zaïr BEZGHICHE

La compétitivité en équation

Après nous avoir convaincu sur la nécessité de l’austérité, les pouvoirs publics souhaitent nous convaincre sur l’impératif que représente la compétitivité des entreprises. C’est le sujet du moment, le Graal de la sortie de crise avec le modèle allemand comme étant l’Alpha et l’Oméga de l’économie. 

Pour certains, la compétitivité est une question de coûts: Réduction du coût du travail, réduction des coûts de production, réduction des coûts de commercialisation…etc. Pour d’autres, c’est une question d’innovation, de matière grise, de capital et d’investissements en recherche et développement. Pour d’autres encore, c’est une question de mondialisation, de rééquilibrage nord-sud, de développement durable…etc.
Mais tous s’accordent sur l’effort que nous devons faire à l’export, le passage de nos économies de la dette à la création de valeur, la stabilité politique et fiscale… 

Ils ont sûrement tous raison, mais pour moi le sujet est complexe. Il est difficile d’y voir clair. Pour essayer de mieux comprendre ce qu’est la compétitivité de l’entreprise, je me suis livré à un petit calcul. 
En partant des hypothèses de base sur lesquelles j’appuie mes convictions pour l’entreprise, j’ai extrait quelques-uns des facteurs qui, à mon sens, sont les plus déterminants :

  • La collaboration. C’est la relation entre les personnes, toutes les personnes. Ceux de l’entreprise, bien sur, mais aussi ceux de ses clients et de ses fournisseurs. C’est tous ensemble qu’ils créent la valeur économique.
  • La valeur d’usage du produit ou du service. C’est le sens des choses, l’appropriation par la fonctionnalité, l’adéquation entre l’offre et la demande, la vérité du marché…
  • L’agilité. C’est le résultat de l’organisation de l’entreprise, de la granularité de ses groupes de travail et de leur liberté décisionnelle, de l’architecture de ses processus métier, de la vitesse d’obtention et de diffusion de l’information. C’est le métrique de la réactivité de l’entreprise dans une économie sous contraintes et sans cesse en mouvement. 

J’ai ensuite déterminé une unité d’œuvre commune, permettant de quantifier ces facteurs : l’information qualifiée échangée.
Pour les plus courageux, en voici une version simplifiée :

C =   (I * Ne) + (2I * (Ne + Nf)) + (4I * (Ne + Nc))
  • = nombre d’informations qualifiées échangées par jour
  • Ne = nombre de collaborateurs de l’entreprise en relation avec les clients ou les fournisseurs
  • Nf = nombre de personnes chez le fournisseur en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de fournisseurs.
  • Nc = nombre de personnes chez le client en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de client.

Un peu réducteur me direz vous ! Sûrement, mais pour ma part, j’y vois un peu plus clair.

Et si nous nous trompions de débat, que la compétitivité de l’entreprise ne pouvait se conjuguer qu’au pluriel pour prendre en compte la chaîne composite de la création de valeur ajoutée, que le modèle allemand et les ETI (Entreprise de taille intermédiaire) n’étaient pas les seules alternatives, que la créativité de nos entreprises devait être mise sous perspective positive.

Il est sûrement trop tôt pour parler d’économie collaborative ou d’entreprise collaborative, mais il serait temps d’intégrer l’impact de la mobilité de l’information sur la compétitivité de nos économies.

Zaïr BEZGHICHE

Facebook ou l’économie collaborative?

Facebook : ni un diable, ni un bienfaiteur

Facebook dérange, il suffit de lire les commentaires. Pour certain, le média social nous est présenté comme le nouveau Big Brother, comme le manipulateur et le receleur de nos données personnelles, comme le complice de la nouvelle bulle spéculative ou le nouvel usurier du Web….  Pour d’autres, ils se félicitent de l’appropriation du média social par les acteurs économiques comme les médias, le marketing ou les créateurs de fonctionnalités additives, en insistant sur le gisement économique et sur le nombre d’emplois créés.
Or, « Facebook » n’est ni un diable, ni un bienfaiteur. Il vit dans le Web.
Il est seulement une entreprise basée sur le seul modèle économique rentable du Net et qui propose un outil qui correspond à l’un de nos besoins majeurs, celui de nous répandre. Et pour ceux qui veulent faire un peu de prospective, il est l’une des premières instanciations de l’intelligence informationnelle. Et ce n’est qu’un début…
Le fait de nous répandre n’est pas nouveau, c’est dans notre ADN. Néanmoins, le Web extrait l’information de la relation pour en augmenter le volume et l’instantanéité. Ainsi et à peu de frais, les fournisseurs de services comme Facebook accélèrent notre formation sur le terrain. En revisitant nos fondamentaux, ils nous aident à nous poser les bonnes questions:
  • Je suis un individu, quelle est ma relation avec mes amis?
  • Je suis un citoyen, quelle est ma relation avec les gouvernances politiques ?
  • Je suis un consommateur, quelle est ma relation avec un produit ou une marque ?
  • Je suis un professionnel, quelle est ma relation avec mon entreprise, mes collaborateurs, mes actionnaires, mes clients, mes partenaires?
  • Je suis un journaliste, quelle est ma relation avec mes lecteurs ?
  • Je suis un artiste, quelle est ma relation avec mes fans ?
  • Etc..
De mon point de vue, la relation et l’information associée doivent rester au centre de nos réflexions. En effet, elles posent le curseur à la bonne place en étant le point de départ de la mutation que nous vivons : de la relation à l’interaction, de l’interaction à la collaboration, de la collaboration au partage.
Je veux penser que nous ne sommes qu’au début d’un processus vertueux, nous sommes en train de fusionner notre identité réelle et notre identité virtuelle.
Avec des erreurs et des incompréhensions, nous apprenons ou plus exactement nous réapprenons. Nous réapprenons les autres, nous réapprenons la transparence, nous réapprenons la valeur d’usage des choses,  nous réapprenons à acheter ou à vendre….
Si et seulement si, les acteurs économiques comme Facebook, Google et les autres prennent clairement leurs responsabilités économiques et sociétales; Si et seulement si, nous sommes suffisamment vigilants et que nous nous protégeons mieux en exigeant une vraie traçabilité de nos données; alors, nous deviendrons des acteurs incontournables capables de faire émerger un modèle qui nous ressemble : l’Economie Collaborative.

Eco Partenaires : Organismes

Les institutions et organismes publics

Comme un Olivier est une initiative pour promouvoir les nouveaux comportements économique responsable et raisonnés. 
La communauté réunit les partenaires désireux de s’investir dans la démarche de l’économie collaborative. Elle est ouverte à tout ceux désireux de contribuer, commenter, participer ou enrichir les espaces.



Comme un Olivier regroupe non seulement les consommateurs finaux, les entrepreneurs créateur de valeur et leurs collaborateurs; mais également les acteurs institutionnels comme les associations, fédérations, organismes publics et groupes d’intérêts qui participent activement à la démarche.

Comme un Olivier présente ici les organismes de référence autour des thématiques de l’économie raisonnée, du développement durable ou de la RSE :

Ministère de l’Ecologie, et du développement durable  Site Web
Il s’agit de mener la « métamorphose » de notre société pour qu’elle puisse affronter la raréfaction des ressources naturelles et les changements climatiques. Cette métamorphose doit constituer un nouveau moteur pour l’économie : faire émerger un nouveau modèle économique et social, intégrer les problématique de développement durable dans toutes les actions 

ADEME : Agence de l’environnement et maitrise de l’Energie
Site Web
L’ADEME est un établissement public qui participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l’agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d’expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre 

CCI : Les chambres de Commerce et d’Industrie Site Web
Grâce à l’accompagnement des CCI, 80% des entreprises passent le cap des trois ans d’existence. Les CCI sont également les premiers relais des pouvoirs publics pour faire progresser culture et pratique de l’intelligence économique en entreprise. Elles ont 40 ans d’expérience de l’environnement et du développement durable.

C.N.I.L Site Web
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est une autorité administrative indépendante française. La CNIL est chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. Elle exerce ses missions conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée le 6 août 2004.

Organisme 1 Site Web
Présentation

Organisme 1 Site Web
Présentation

L’Economie Collaborative

Qu’est ce que l’économie Collaborative?

L’économie collaborative est une économie portée par la création de valeur économique et la valeur d’usage.

Elle favorise la collaboration du client au sein des processus du fournisseur pour une plus grande appropriation des produits/services. Elle redonne ses lettres de noblesse aux fondamentaux historiques du commerce, comme la vente, l’échange et le partage.
Cette économie raisonnée s’inscrit dans le développement durable et la mise en avant de l’humain

Au niveau Macro-économique :
Evolution du moteur de croissance économique :
=> de la dette vers la création de valeur
Evolution du mode de consommation :
=> du « marketing/pub » vers la relation direct et les témoignages clients concrets
Evolution de la communication :
=> des marques vers la transparence et la traçabilité

Au niveau Micro-économique :
Le partage et l’échange, parce que c’est la source de la création de valeurs
=> des humains, des idées, une autre façon d’aborder les rapports commerciaux
La communauté, parce que c’est ensemble que nous agissons
=> le groupe qui achète ensemble
L’Internet, parce que c’est le véhicule qui réduit le temps et l’espace
=> le réseau sur la planète

La mobilité de l’information est la principale architecte de la mutation de nos économies. Elle porte l’économie de la connaissance et du savoir, principal levier de croissance de nos économies.  En réduisant le temps et l’espace, elle nous appelle à repenser les rôles, les interactions et les statuts de nos clients, de nos employés ou de nos partenaires. Elle nous invite à mettre la transparence au centre de nos gouvernances, l’agilité au centre de nos processus et la création de valeur comme objectif économique.

Pour en savoir plus sur l’Economie Collaborative