La fête du citron à Menton

Du 16 Février au 6 Mars, je vous invite à faire un tour du monde en 80 jours version fête du citron à Menton ! Eh oui cette année c’est Jules Verne qui sera à l’honneur ! C’est avec ses légendaires monuments de citrons et d’oranges amers que Menton apportera le monde sur la fameuse promenade du soleil afin de vous offrir, comme toujours, un voyage fantastique !

Mon atelier cuisne de provence : Une recette pour chaque !

CAKE AUX NOIX DE SAINT-JACQUES ET TOMATES-CERISES


Type de plat : Entrée
Note : 5 ilves
Difficulté : Facile
Coût de la recette : Bon marché
Temps de préparation : 30 min
Temps de repos : 1 h
Temps de cuisson : 40 min
Calories : Moyen
Pays : France Provence
Recette de Hachette vins

Ingrédients pour 6 personnes

  • – 200 g de noix de Saint-Jacques
  • – 3 œufs entiers
  • – 10 cl de lait
  • – 150 g de beurre + 10 g de pour le moule
  • – 180 g de farine
  • – 1 sachet de levure chimique
  • – 200 g de tomates cerises (si possible avec les pédoncules)
  • – Sel
  • – Poivre noir du moulin

Étapes de préparation

  1. Dans une poêle antiadhésive, faites cuire les noix de Saint-Jacques pendant 1 à 2 min de chaque côté. Sortez-les de la poêle et égouttez-les sur du papier absorbant.
  2. Dans un saladier, cassez les oeufs et battez-les 1 à 2 min. Pendant ce temps, faites fondre le beurre. Ajoutez aux oeufs le lait et le beurre fondu ; salez et poivrez. Versez au fur et à mesure la farine tamisée, puis la levure et mélangez bien pour éviter les grumeaux.
  3. Beurrez un moule à cake et versez-y la moitié de la pâte. Répartissez sur toute la longueur les noix de Saint-Jacques et recouvrez-les du reste de pâte. Disposez sur toute la longueur les tomates-cerises (avec leurs pédoncules, si possible).
  4. Laissez reposer le cake environ 1 h avant de l’enfourner. Faites chauffer le four pendant 20 min à 200 °C (th. 7). Enfournez et laissez cuire 40 min.
  5. Sortez le cake du four. Vérifiez sa cuisson en y plantant la lame d’un couteau, elle doit en ressortir propre. Démoulez le cake et déposez-le sur une grille.
  6. Vin conseillé : Opter pour un vin blanc, sec et très aromatique : Un  cassis




Bon appétit !!!

Nouveau : Passeport Présence Tactile

Les Passeports pour le cloud : Votre fenêtre unifiée vers le nuage !
Une fenêtre tactile dédiée à vos espaces collaboratifs:
Accéder facilement du bout des doigts sur la « tablette tactile Comme un Olivier » à l’ensemble de votre nuage : flux et activités sur vos réseaux sociaux, données, contacts, mail, documents de travail, rapports et statistiques…

Une fenêtre unifiée de vos espaces privés et professionnels :
L’application vous permet au travers d’un portail unique simplifié, de visualiser, piloter et harmoniser l’ensemble de vos contenus sur le nuage.
Une fenêtre centralisée intelligente pour vous faciliter l’usage de vos réseaux, applications et matériels électroniques communicants.

L’orchestration en temps réel de vos services
Le passeport présence organise et met en scène vos services. Tel un chef d’orchestre il gère l’ensemble des échanges sur les réseaux de vos données, vos applications et vos matériels électroniques connectés.
Vous pouvez ainsi créer et articuler facilement vos règles, alarmes, processus qui s’appliqueront sur ces échanges.

POUR EN SAVOIR PLUS : Le Passeport Présence en 5 Questions

Qu’est ce que c’est ?

• Etape 1 : Nous créons  vos espaces sur les réseaux sociaux en fonction de votre activité et nous amorçons l’animation de vos contenus et contact réseaux
• Etape 2 : Nous vous proposons un portail intelligent sur le nuage, simple et ergonomique qui unifie et centralise vos espaces numériques.
Le tout est accessible et délivré sur une tablette tactile dédiée à votre nuage privé et professionnel.

Qu’est ce que ça fait ?

• Votre nuage est enfin unifié et centralisé ex : mur d’actualité de vos réseaux, contacts, objets communicants
• Une vue transverse thématique (flux, contacts…) permettant les mises à jour intelligentes ex : statuts, contact
• Le pilotage et la personnalisation de vos processus métier : notifications, alarmes, communiqués, échanges…
• Une vue et un pilotage de vos échanges et notifications issus des objets communicants (machine to machine) ex : terminaux électroniques GPS, Smartphone, cameras de surveillances, domotique
• Un accès à vos rapports et statistiques de fréquentation, indicateurs, usage, notoriété, notifications…

A quoi ça sert ?

• Se faire connaître et Communiquer sur son expérience, histoire, spécialités et valeurs ;
• Partager et collaborer avec ses relations, équipes, partenaires et clients
• Orchestrer et Sécuriser vos contenus, données, documents, espaces personnels.

Quels sont les avantages ?

• Vous êtes présent sur Internet et visible : votre profil privé ou professionnel, votre activité, votre entreprise, votre savoir-faire, vos produits…
• Bénéficier d’un meilleur référencement naturel sur les moteurs de recherche, grâce à la pertinence, la fréquence et récurrence de vos contenus
• Un accès unique donc plus simple (fini les connexions multiples, la duplication des posts sur chaque réseau, la perte de mot de passe etc…)
• Une sécurisation accrue (confidentialité centralisée et déployée)

Combien ça coute ?

Comme un Olivier propose son offre uniquement via son réseau de revendeurs en région.
Services Présence et Tablette tactile incluse: environ 1850 euros HT (prix public conseillé)

Paiement facilité en 3 fois sans frais à la signature du bon de commande.

Pour en savoir plus – Ecrivez nous directement par mail!
ou remplissez ici le petit formulaire nous vous recontacterons!
Pour lire les conditions générales de vente et conditions générales d’utilisation du service – cliquez ici

L’internet des objets: quand nos machines se passeront de nous

Lu sur la Presse Web : L’internet des objets: quand nos machines se passeront de nous

L’Internet des objets, ou le  » M2M  » (Machine to Machine) permet d’étendre l’univers internet au monde réel. Pour cela l’industrie recourt aux codes à barres, aux puces RFID (radio fréquence), aux URL et, de plus en plus, aux cartes sim des téléphones.

La première vague des cyberobjets
La première vague d’applications se compose des centrales d’alarmes. Si un individu pénètre chez vous, le système appellera la centrale, mais aussi votre voisin ou un membre de votre famille.
Une exemple moins dramatique est celui d’une marque de machines à café qui a équipé ses modèles professionnels de cartes téléphoniques: si des capsules à café viennent à manquer ou que la maintenance est requise, la cafetière appelle les stocks ou le support. Cela existe aussi pour les distributeurs de boissons.
L’internet des objets est aussi utilisé pour localiser du matériel roulant. Et cela se déploie aussi fortement dans les voitures de luxe pour les retrouver en cas de vol.  

Deux vagues à venir
La vague suivante naîtra de mesures régulatoires. La commission européenne veut lancer pour 2015 un système nommé icall d’appel de détresse automatique dans toutes les nouvelles voitures. En cas d’accident, le véhicule contacte lui-même les secours.
Même chose pour les compteurs d’énergie intelligents qui vont relever les indices à distance, mais aussi analyser votre consommation d’eau, de gaz  et d’électricité.
Mais la troisième vague sera la plus intéressante. C’est lorsque tous les fabricants s’y mettront pour, par exemple, envoyer les infos d’un pacemaker vers l’ordinateur du médecin ou gérer les stocks et les dates de péremption des produits. Cela fonctionne déjà aux USA et en Corée.

Un capteur sur la laisse du chien
L’entreprise GreenGoose propose même de poser des capteurs sur tous vos objets. Vous saurez ainsi combien de temps vous vous brossez les dents ou si le chien a bien fait sa promenade. Il suffit de mettre des puces sur la brosse à dents et sur le collier du chien.
Un autre exemples  est Glowcaps, une boîte de médicaments pour personnes âgées qui sonne quand arrive l’heure du remède et peut contacter la pharmacie pour être rechargée.

Les risques potentiels de l’internet des objets
Notre vie privée risque à nouveau d’en prendre un coup. Des  vendeurs de bière sauront que vous buvez telle ou telle marque et qu’il ne reste plus que deux cannettes dans le frigo.
Mais il y a aussi des avantages. Comme par exemple assurer la traçabilité des aliments depuis la ferme jusqu’au placard de la cuisine. 
En France, on estime à 44 millions, le nombre de vaccins gaspillés chaque année en raison du non-respect des températures requises. L’utilisation d’étiquettes de radio-identification (RFID) permettra l’automatisation des contrôles en temps réel.

2020, l’année où les objets se passeront de nous
Dès aujourd’hui, 53 % des entreprises prévoient de mettre en œuvre une solution de ce type au cours des prochaines années. Et on estime qu’en 2020, 50 milliards d’objets seront connectés à internet pour se débrouiller sans nous.
Et qui sait ce que fera votre machine à café en votre absence.

Publié sur RTBF.be par Jean-Claude Verset le 03 Février 2013
Accéder à l’article :
http://www.rtbf.be/info/etcetera/detail_l-internet-des-objets-quand-nos-machines-se-passeront-de-nous?id=7920438

L’internet des objets, nouvel eldorado du numérique

Lu dans la Presse Web : L’internet des objets, nouvel eldorado du numérique
L’internet des objet permet de relier le monde réel au monde virtuel.
A la suite de la 9e édition du colloque LeWeb’12 qui se tenait jusqu’à ce jeudi 6 décembre, le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a rencontré les grands patrons de l’internet mondial pour les inciter à faire de Paris une capitale du numérique et à développer l’internet des objets, qui permet de relier le monde réel au virtuel.

Kevin Systrom d’Instagram, Tony Fadell de Nest Labs, Werner Vogels pour Amazon ou encore Katie Stanton représentant Twitter. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a profité de la venue de 150 dirigeants d’entreprises oeuvrant sur internet à la conférence LeWeb’12 Paris pour recevoir à Matignon une délégation de ces acteurs majeurs du web.
Le thème de l’édition 2012 du LeWeb proposé cette année par ses organisateurs et agitateurs d’idées, Loïc et Géraldine Le Meur, était consacré à l’« internet of things », c’est-à-dire l’« internet des objets », qui permet d’interfacer le monde réel au virtuel.

L’internet des objets, kesako ? 
Le concept est simple, il s’agit d’associer à des puces électroniques toutes sortes d’objets, et de les connecter à un réseau.

Téléphone « porte-monnaie »
Des objets devenus « intelligents » car ils intègrent différents capteurs et systèmes électroniques. L’exemple le plus célèbre est celui des chaussures de sport intégrant un GPS et connectées à un système d’analyse en temps réel sur le web qui vous indiquent le meilleur parcours à effectuer et les efforts que vous devez encore fournir lors de votre jogging quotidien. Vos performances sont ensuite affichées sur un réseau social.
Autre exemple plus simple d’objets communicants : nos cartes de transports en commun « sans contact » ou les téléphones « porte-monnaie » qui autorisent des paiements à distance dans un magasin, tout en vous indiquant les promotions du jour. Chaque objet est associé à une étiquette numérique qui est munie de codes comprenant son URL ou son adresse IP. La technologie la plus souvent employée pour les étiquettes numériques est la Radio fréquence d’identification (RFID) qui permet la connexion des objets par les ondes à un réseau.

Réfrigérateurs qui préparent la liste des courses
Des objets divers et variés, grâce à leurs interfaces électroniques, accèdent au web et se mettent à surfer indépendamment d’une quelconque intervention humaine. L’extension d’internet ou l’internet élargi à toutes choses, autorise l’échange de données sur un réseau entre un objet et un humain ou un ordinateur, et parfois avec un autre objet communicant ou une machine. Exemple, des imprimantes dont les cartouches d’encre sont bientôt à sec, qui en commandent de nouvelles, directement sur le site du fournisseur sans intervention de votre part.
Tous les objets manufacturés, même les plus complexes, sont concernés. Comme les voitures qui tweetent avec un garagiste pour résoudre un problème mécanique, les réfrigérateurs qui préparent la liste des courses et les lave-linge qui gèrent eux-mêmes la consommation d’eau et d’électricité. Les lieux aussi sont connectés : des routes signalant des problèmes de circulation jusqu’aux arbres d’une forêt qui alertent par un tweet les pompiers d’un départ d’incendie.

Un marché colossal
L’internet des objets, pour quoi faire ? Interconnecter tout devrait favoriser l’émergence de la réalité augmentée, qui est la juxtaposition d’informations numérisées sur l’environnement réel qui nous entoure. La Commission européenne, qui avait lancé en avril dernier une consultation sur le sujet afin de préciser le cadre nécessaire à son développement économique et social, estime le nombre d’objets reliés à internet à 25 milliards dans le monde en 2015. Il devrait atteindre 50 milliards en 2020.
Le potentiel économique du marché émergeant de l’internet des objets est tout simplement colossal. Une opportunité de croissance qui n’a pas échappé au Premier ministre qui désirait rencontrer les principaux entrepreneurs de ce nouvel eldorado de l’économie numérique mondiale.

« Silicon Valley » à la française
Avec Fleur Pellerin, la ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie digitale, qui participait lors du LeWeb’12 à la table ronde « Examining the European Tech Ecosystem », le gouvernement annonce vouloir faire de Paris une capitale numérique en créant une « Silicon Valley » à la française dans un quartier de Paris ou en proche banlieue, sur le modèle de la Tech City à Londres. Ce nouveau pôle de compétitivité favoriserait la croissance et la création de start-up innovantes dans le domaine de l’internet des objets et attirerait des investisseurs, selon la ministre.
Pour autant, les décideurs et les industriels qui s’intéressent à l’interconnexion des objets physiques dans le cyberespace se placent sur un plan strictement économique. L’internet des objets, comme prolongement naturel d’internet tel que nous le pratiquons actuellement, offre bien plus qu’une simple opportunité de développement et de croissance. Avec le risque que les utilisateurs ressentent ces nouvelles technologies comme subies plutôt que choisies, se pose déjà la question de la surveillance et la traçabilité permanente que permet, à moindre coût, un environnement 100% connecté. Seule certitude, l’internet des objets transformera irrémédiablement nos modèles de sociétés et notre relation aux autres et au monde.

Publié sur RFI.fr le 07 décembre 2012 par Dominique Desaunay
Acceder à l’article : http://www.rfi.fr/france/20121206-internet-objets-nouvel-eldorado-numerique-silicon-valley-amazon-twitter-instagram

L’Internet des objets : un extension des terminaux mobiles ?

Lu dans la Presse Web : L’Internet des objets : un extension des terminaux mobiles ?
Quelle que soit la direction dans laquelle se porte le regard, la voiture connectée, la médicalisation assistée… les machines intelligentes et communicantes seront la réponse.

Dans le monde moderne, le temps est une  « denrée périssable », et donc précieuse. Lorsque l’on a des activités multiples dans l’entreprise, telles que les vidéo conférences ou les conférences téléphoniques, chaque minute compte. Dans ce cadre, il n y a rien de plus frustrant que d’être confronté à la dernière minute à l’annulation d’un événement qui avait été prévu et donc à une perte de temps. Imaginons maintenant qu’un outil usuel, tel que le calendrier, soit connecté à notre réveil et que ce même calendrier, recevant une annulation de conférence téléphonique à une heure matinale, communique cette information au réveil pour gagner une heure de plus de sommeil… Quel gain de temps précieux !

Dans le même sens, imaginons que tous les appareils soient en mesure de communiquer les uns avec les autres… Que mon smartphone puisse m’informer que les routes sont saturées et que donc je ne saurai être à l’heure à mon rendez-vous, mais que dans le même temps, utilisant des moyens de transport de manière multi-modale, je puisse néanmoins arriver à temps. Mon terminal  m’indiquerait ainsi quel transport prendre, à quel endroit opérer les changements, l’horaire d’intersection et tout çà en temps réel. Encore une fois, quel gain de temps ! Sans parler de la diminution du stress concomitant et de la réduction de l’empreinte écologique…
Allons plus loin dans la réflexion. Imaginons que mon réfrigérateur me signale que je dois le réapprovisionner. Non seulement mon smartphone m’indique un supermarché juste à côté de chez moi, mais je sais aussi faire appel à cet assistant personnel pour une nouvelle expérience nutritionnelle. Dans mon smartphone, j’ai chargé l’application de mon enseigne favorite dans laquelle  un programme va m’assister dans cette expérience.
Prenons un exemple. Je suis un régime, et je souhaite donc éviter certains ingrédients; par ailleurs, ayant quelque allergie, je ne souhaite pas voir certains autres ingrédients dans la composition des produits que je vais acheter ; enfin, je souhaite privilégier la qualité des produits par rapport à leur prix. Ainsi configuré, en fonction de mon régime, de mes désirs nutritionnels et compte tenu de mon appréciation économique, le magasin intelligent va me guider dans mes achats, sachant que tous les produits sont capables de communiquer avec mon smartphone en me précisant leurs caractéristiques nutritionnelles, caloriques  et économiques. Ainsi, mon smartphone me permet-il de sélectionner les bons produits, de les commander et de les faire livrer jusqu’à mon réfrigérateur. Dans un tel contexte, bien évidemment, le paiement se fait à la borne de sortie du supermarché, directement à partir de mon smartphone.

La réalité augmentée au service des machines
Penchons-nous maintenant sur la domotique des maisons intelligentes, qui n’a pas encore émergé alors que le concept est relativement ancien, tout simplement parce que les objets n’étaient pas capables de se connecter et de communiquer entre eux. Aujourd’hui, c’est une vraie réalité, on tient au creux de sa main le moyen de piloter à volonté la température de son domicile, les heures à laquelle on souhaite enclencher ou arrêter son système de chauffage, l’ouverture ou la fermeture de ses volets, la sécurisation de l’espace jusqu’à la vidéo surveillance, le démarrage de sa machine à laver… Et ainsi,  tout à volonté, en fonction de ses besoins et à distance.
Pouvant parler entre elles, les machines peuvent aussi améliorer la condition humaine. Concernant les personnes âgées, on sait que leur qualité de vie est sensiblement améliorée lorsqu’elles peuvent rester à domicile plutôt que d’aller en milieu hospitalier. Grâce à la miniaturisation de l’électronique, des censeurs intelligents sont capables de collecter en permanence leurs paramètres vitaux, les traiter et de les envoyer à un centre de surveillance qui pourrait alerter un réseau médical en cas d’incidents,  tout ceci de manière automatisée et « sans intervention humaine ». Bénéfice collatéral, avec l’amélioration de la qualité de vie, on réduit le coût hospitalier et la pression sur la sécurité sociale.

Digitaliser les machines
Les technologies sont entrées dans une nouvelle ère que l’on pourrait appeler le ‘twitt machine’. La miniaturisation des composants électroniques, les nanotechnologies et l’amélioration des protocoles de communication permettent à chaque machine, avec sa ‘personnalité’, sa fonction… d’être combinée à d’autres machines, et d’apporter ainsi des services configurables. Cependant, pour rendre intelligentes ces machines, la capacité de traitement intensif de flux massif de données est nécessaire.
La réponse à ce nouvel enjeu est à trouver dans le ‘Big Data’. Quelle que soit la direction dans laquelle se porte le regard, la voiture connectée, la médicalisation assistée… les machines intelligentes et communicantes seront la réponse.
Chez SAP, nous sommes en train d’étudier non pas uniquement les machines ou les protocoles de communication, mais plus loin encore, comment rendre ces réseaux sociaux de machines une réalité ?
Terminons par un peu de prospective, car aujourd’hui tous les ingrédients sont réunis, pour établir un lien direct entre le monde physique et le monde numérisé. Ainsi, les machines devront être digitalisées pour développer une approche MMCM (Machine to Machine Collaboration Management)  avec toutes les possibilités que cela engendrera en termes de réalité augmentée.

Lu dans Journal du Net. Publié par Didier Mamma (SAP) le 01/02/2013
Acceder à l’article : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/53320/l-internet-des-objets—un-extension-des-terminaux-mobiles.shtml

A qui profitera «l’Internet des objets»?

Lu sur le la Presse Web : A qui profitera «l’Internet des objets»?
Votre télévision, votre appareil photo, votre frigo et même votre brosse à dents. D’ici quelques années, la plupart de vos objets seront connectés d’une manière ou d’une autre à Internet. Et ils deviendront une source infinie de données sur vous, votre famille et vos habitudes. Une source à laquelle les marketeurs et les publicitaires s’empresseront de venir s’abreuver.

Nous sommes à l’aube d’une nouvelle révolution technologique majeure: l’Internet des objets. «La première vraie révolution technologique du XXIe siècle» selon Jean-Luc Baylat, président d’Alcatel-Lucent Bell Labs France.

En 2020, 50 milliards d’objets seront connectés à Internet.
Aujourd’hui déjà, certains réfrigérateurs ont accès au web et proposent toute une gamme de services connectés. Beko, une marque américaine, va par exemple commercialiser un réfrigérateur qui se connecte à Internet en wifi. Grâce à un écran tactile, son utilisateur pourra faire ses courses en ligne. Mais le réfrigérateur enregistrera également ce qu’il contient et proposera une application de gestion des stocks. C’est-à-dire une application qui connaîtra précisément le nombre de vos yaourts. Et qui aura donc la possibilité de communiquer cette donnée, par exemple à un vendeur de yaourts.

Imaginez la joie de ce vendeur: il pourra bientôt savoir à quel moment précis vous aurez besoin de ses produits. Il pourra donc vous envoyer une publicité, qui vous permettra, en un clic, d’acheter ses yaourts en ligne, au moment où vous en avez besoin. Avant Internet, ce vendeur devait produire une publicité adaptée au segment de la population visée par son produit. Par exemple pour les yaourts, la ménagère de moins de 50 ans.
Depuis Internet, ce vendeur sait quels yaourts vous aimez, grâce notamment à l’historique de vos achats sur son site. Avec l’Internet des objets, le moment où vous avez besoin de remplir le frigo. Vous avez déjà dit à Facebook qui sont vos amis, à Google quels sont vos centres d’intérêts, à Foursquare l’endroit où vous vous trouvez. Vous permettrez bientôt à Amazon de connaître le contenu exact de votre réfrigérateur.

Un capteur sur chaque objet de la maison
Et les objets connectés se multiplient déjà. Le projet GreenGoose par exemple propose de poser des capteurs sur vos objets et d’envoyer les données ainsi collectées à des applications sur votre smartphone ou sur votre ordinateur.
En munissant les brosses à dents de vos enfants de ces capteurs, ils pourront les utiliser comme de manettes pour jouer sur votre iPhone. Mais si vous posez les capteurs sur la laisse de votre chien, une application permettra de savoir s’il a été nourri, promené, soigné, etc. A chaque objet, son capteur. Aujourd’hui GreenGoose n’en propose que deux, mais une centaine d’autres est en phase d’expérimentation.
Glowcaps est déjà plus abouti. C’est une boîte de médicament intelligente, principalement destinée aux personnes âgées. Elle sonne quand il est l’heure de prendre les pilules et appelle même son propriétaire au téléphone si besoin. Quand elle est presque vide, elle contacte d’elle-même la pharmacie pour être rechargée. Et régulièrement elle rend son rapport à un médecin.

Publié le 10/12/2012 sur Slate.fr par B.Billot
Acceder à l’article : http://www.slate.fr/story/65745/internet-des-objets-publicite