Charte Comme un Olivier

Responsabilité de l’entreprise

Comme un Olivier s’inscrit dans l’Economie Collaborative et prend naturellement des engagements en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE – Responsabilité Sociale des Entreprises).

Le respect de ces engagements constitue la clé de son développement à long terme.
Comme un Olivier propose une charte d’engagement moral et une charte d’engagements opérationnels.
La charte d’engagement moral s’applique à l’ensemble de ses services mais également à ses partenaires et clients : elle concerne l’engagement philosophique, tendre à un comportement business plus raisonné et éthique.
Dans la charte d’engagement opérationnel, est facultative, toutefois signée par les membres clefs. Comme un Olivier souhaite progressivement aller plus loin que les règles RSE classique, en incluant les règles en matière d’écart de rémunération, de répartition des résultats mais également des règles en matière d’éthique et pratiques commerciales.

La charte Comme un Olivier inscrit en synthèse les thématiques suivantes :


Politique Sociale
L’épanouissement personnel et professionnel des employés, sécurité, participation, Ecoute au coeur de l’entreprise
L’égalité des chances, la non discrimination
L’insertion des handicapés
Règle stricte en matière d’équité salariale
Règles strictes en matière d’écart salarial entre le plus haut et le plus bas salaire.

Sensibilisation et Communication
Communication en Interne et externe de la charte RSE
Guide accessible de l’Eco-responsabilité et Eco-citoyen,
Formation aux gestes responsables

Ethique professionnelle et pratiques commerciales
Echanges ouverts et équitables
Transparence de l’information commerciale
Promouvoir la collaboration, le partage et la mutualisation des moyens
Bonne pratique en terme de délai de règlement
Pratique de prix raisonnés.
Privilégier les initiatives inscrites dans l’économie collaborative, l’économie sociale et solidaire  ex: Commerce équitable, produit Bio …

Politique pour le respect de l’environnement
La gestion et le recyclage des déchets :
collecte au travers de poubelles à tri sélectif.
la collecte et le recyclage des cartouches et toners, papier et cartons, verre etc…
Achat de biens en matière recyclée, utilisation de produit biodégradable…

Les déplacements
Réduction des émissions de CO2 liées aux déplacements
Limiter l’utilisation automobiles.
Utilisation prioritaire des transports en commun
Le covoiturage est également valorisé.

L’électricité
Réduction de la consommation d’électricité lors de l’utilisation des ordinateurs et de l’éclairage.
Mise en place d’éclairage à minuterie dans les parties communes
Utilisation exclusive d’ampoule à base consommation, d’appareil à basse consommation (classe A+, A…)

Offre Comme un Olivier

Les 5 passeports « Comme Un Olivier »

« Comme un olivier » est l’espace numérique dédié à l’économie collaborative. Il permet de construire l’identité virtuelle de chacun. et de diffuser ses informations pour les orchestrer dans des processus personnels ou professionnels. Il renforce les échanges des biens et des services. Il propose un point d’accès unifié aux services numériques proposés par le WEB.

« Comme un olivier » propose une démarche qui, étape par étape, permet de s’adapter au rythme et aux contraintes de chacun. En effet, nous privilégions l’individu, sa spécificité, son champ de responsabilité et son niveau d’interaction avec les autres.  Nous produisons, pour chacun, un espace de données constitué d’informations personnelles et d’informations professionnelles.

Nous encapsulons cet espace de données avec nos  services numériques qui en permettent la manipulation en toute sécurité. Nous ouvrons cet espace aux services numériques externes à travers les API et les échanges de données XML. Nous proposons un tableau de bord pour piloter, configurer et administrer cet espace.

Nos offres sont découpées en bouquets de services et architecturées en fonctionnalités croissantes qui s’imbriquent les unes après les autres. Ces bouquets de services sont des passeports pour faciliter et accompagner la mise en place des processus de l’économie collaborative.

Le passeport Présence. Votre marque c’est votre nom.

Le passeport Présence est un service, délivré sur une tablette tactile dédiée, qui vous offre la possibilité de construire, rationaliser votre identité virtuelle. Il vous permet de valoriser qui vous êtes, de protéger vos données personnelles et d’augmenter votre présence sur le WEB sans vous consommer de temps. Vous maîtrisez et animez vos espaces.
Découvrez les détails du passeport présence

Le passeport Diffusion. Élargir votre empreinte informationnelle.

Le passeport Diffusion est un bouquet de services WEB qui vous offre la possibilité d’enrichir votre identité virtuelle en y associant vos relations, vos thématiques favorites, vos produits ou ceux ce votre entreprise. Il vous permet de rester en veille sur vos clients, vos partenaires, vos fournisseurs ou vos concurrents.  
Le passeport Coopération. De l’information qualifiée aux processus économiques

Le passeport Coopération est un bouquet de services WEB qui vous offre la possibilité de mettre en scène votre espace de données. Vous pouvez créer des services interactifs qui permettent à vos clients, vos fournisseurs, vos banques ou vos administrations d’interagir avec les services informatiques que vous souhaitez rendre accessible : votre système d’information personnel ouvert.
Le passeport Traçabilité. De l’Internet des objets à leur valeur d’usage.

Le passeport Traçabilité est un bouquet de services WEB qui vous offre la possibilité de rendre intelligents les objets fixes ou mobiles qui vous entourent. Votre habitation, votre véhicule ou vos outils de travail communiquent « Où, Quand, Quoi. » pour un confort, une sécurité et une traçabilité accrue de vos évènements, processus, activités ou actualités.

Le passeport ExportationL’international épaulé par le collectif.

Le passeport Exportation est un bouquet de services WEB qui vous offre un cadre facilitateur.  Il vous permet de localiser et de traduire votre système d’information personnel. Il vous accompagne pour proposer vos produits ou vos services à l’export.

L’Economie Collaborative

Qu’est ce que l’économie Collaborative?

L’économie collaborative est une économie portée par la création de valeur économique et la valeur d’usage.

Elle favorise la collaboration du client au sein des processus du fournisseur pour une plus grande appropriation des produits/services. Elle redonne ses lettres de noblesse aux fondamentaux historiques du commerce, comme la vente, l’échange et le partage.
Cette économie raisonnée s’inscrit dans le développement durable et la mise en avant de l’humain

Au niveau Macro-économique :
Evolution du moteur de croissance économique :
=> de la dette vers la création de valeur
Evolution du mode de consommation :
=> du « marketing/pub » vers la relation direct et les témoignages clients concrets
Evolution de la communication :
=> des marques vers la transparence et la traçabilité

Au niveau Micro-économique :
Le partage et l’échange, parce que c’est la source de la création de valeurs
=> des humains, des idées, une autre façon d’aborder les rapports commerciaux
La communauté, parce que c’est ensemble que nous agissons
=> le groupe qui achète ensemble
L’Internet, parce que c’est le véhicule qui réduit le temps et l’espace
=> le réseau sur la planète

La mobilité de l’information est la principale architecte de la mutation de nos économies. Elle porte l’économie de la connaissance et du savoir, principal levier de croissance de nos économies.  En réduisant le temps et l’espace, elle nous appelle à repenser les rôles, les interactions et les statuts de nos clients, de nos employés ou de nos partenaires. Elle nous invite à mettre la transparence au centre de nos gouvernances, l’agilité au centre de nos processus et la création de valeur comme objectif économique.

Pour en savoir plus sur l’Economie Collaborative

Système d’information Collaboratif

Vers quel système d’information?

Notre télévision, nos ordinateurs, notre téléphone, nos logiciels et nos réseaux ont évolué et vont continuer à le faire de plus en plus rapidement. Ils convergent vers une standardisation des réseaux (IP Internet Protocole) et une standardisation des contenus (HTML, XML…).
Notre rapport avec l’information qualifiée, avec l’information intelligente et avec la connaissance est en train de changer:

Mais, au fait, ils évoluent vers quoi et pourquoi faire?
Y a-t-il un sens de regarder un film sur mon téléphone ou de surfer sur ma télévision?
Est t’il nécessaire de partager avec mes proches mes photos de vacances ou de soirées ?
Est-il si important de s’informer, d’échanger, de jouer ou de faire de nouvelles rencontres?
Mais, au fait, où sont rangés mes budgets, mes messages ou mes recettes de cuisines?
Ce que je paie correspond à quoi? A qui ça appartient ?
Mais, au fait, y a quoi derrière ce truc ?

Le système d’information
En fait, nos ordinateurs, nos téléphones…etc. ne sont que des fenêtres vers une infrastructure d’informations numériques. Elle est avant tout l’assemblage de l’information fournie par chacun. Elle s’appuie sur une foultitude de plateformes informatique composées d’ordinateurs et de logiciels. Elle est mise en interaction grâce à des réseaux et des télécommunications régies par des protocoles comme « Internet Protocole (IP) ». Notre société est complexe, le système d’information en est son télescope.
Evidement, derrière chaque composante, il y a des acteurs économiques qui cherchent d’abord à atteindre leurs propres objectifs. La convergence du système d’information les pousse à modifier ou réinventer leur modèle économique. Ne nous étonnons pas de voir un opérateur de télécommunication fournir du contenu ou un moteur de recherche fournir des télécommunications.
Pour moi, cette concurrence est saine parce qu’elle apporte du choix, fait pression sur les prix et génère de la valeur ajoutée. Et je vous entends déjà penser : « mais alors, tout va bien dans le meilleur des mondes! »
Hé bien non. Il y a un bug !

Comme dans tous systèmes complexes, a fortiori quand ils sont en gestation, de forts déséquilibres apparaissent. Des mutations, des sélections, des adaptations sont alors nécessaires. Nous le vivons avec la nature ou avec nos propres constructions comme nos économies ou nos villes. La crise financière que nous traversons en est une parfaite illustration. Il est très facile pour une poignée de chanceux de créer des monopoles ou à une multitude de parasites de venir gangrener le système.
Ne laissons pas notre système d’information à la merci de ces déséquilibres.

Pour ma part, je suis convaincu que l’économie collaborative nous offre un outil concret de régulation. Elle invite chacun d’entre nous à être un collaborateur actif et responsable:
=> Nous serons, par exemple, capable de collaborer avec Apple pour qu’il continu à fournir de bons produits mais qu’il arrête de décider à notre place si telle ou telle application est bonne ou pas pour nous. Nous collaborons avec Google pour qu’il continu à porter haut et fort les standards et l’open source mais qu’il ne déprime pas la créativité ou l’innovation comme a pu le faire, en son temps, Microsoft.
Nous allons avoir de plus en plus d’offres et d’outils qui vont nous aider à structurer notre propre système d’information, celui du particulier et celui de l’entreprise, vers plus de liberté.
Ces outils vont nous permettre d’agréger notre contenu, de désolidariser l’information de l’application, de lui donner plus de souplesse, plus de sécurité, de le rendre plus intelligent et plus flexible d’un fournisseur à un autre.
Nous allons voir apparaître de plus en plus de modèles économiques, basés sur le coût à l’utilisation, qui vont nous aider à mieux comprendre et à mieux répartir nos dépenses.
Rome ne s’est pas faite en un jour. Pour ma part, je crois en la politique des petits pas.  

Le système d’information du particulier
Le particulier ira à son rythme et selon ses besoins. Il se construira un contenu de plus en plus intelligent et sécurisé, capable d’être de mieux en mieux en interaction avec celui des autres. Puis, il étendra son champ d’action. Il pourra collaborer directement avec ses fournisseurs pour avoir les produits les mieux adaptés à ce qu’il souhaite. Il pourra collaborer avec des journalistes pour créer de l’information pertinente. Il pourra collaborer avec sa mairie, son syndicat, son parti politique ou ses associations culturelles pour mieux se sentir citoyen, apprendre des idées des autres et faire avancer les siennes.

Le système d’information de l’entreprise
Les entreprises ont la maturité et la maîtrise de la donne autour de leur système d’information. Elles évoluent en permanence. La plupart d’entre elles en ont compris les enjeux et l’impact sur la relation client, la relation fournisseur, la gestion des ressources humaines et la réduction des coûts ou leur flexibilité. Elles connaissent leur chaîne de valeur ajoutée et leurs processus métier.
Les plus avancées d’entre elles, sont en train de découper leurs processus métier en grandes fonctions, puis en services qualifiés qu’elles savent alors externaliser. Les spécialistes appellent cette approche : SOA (qui veut dire en français: Architecture informatique Orientée Services).
De plus, l’entreprise gère des contraintes fortes, elle est dans un environnement de plus en plus concurrentiel: De ce fait, elle doit être souple, agile et savoir s’adapter. Elle est donc le premier allier pour la régulation du système d’information.

En conclusion: 
Je suis le premier à dire que nous ne sommes pas tous égaux devant la complexité du système d’information, et qu’il n’est pas évident d’en saisir clairement les enjeux d’aujourd’hui et de demain. Mais, c’est notre patrimoine à tous. Apprenons de nos erreurs, ne soyons plus naïf. Ne croyons pas que le système d’information va s’autoréguler, comme nous l’avons cru, que les marchés financiers allaient créer des équilibres pour notre bien être, pour nos beaux yeux.
(Elle n’est pas belle l’histoire !).

L’Economie Collaborative

L’ Economie collaborative

C’est d’abord un état d’esprit, la prise de conscience de notre responsabilité collective.
Nous sommes en train de changer, de repenser la consommation, la possession, la publicité.  Nous souhaitons avoir un avis objectif avant d’acheter des produits ou services, de se regrouper pour bénéficier d’un prix avantageux, de les réutiliser ou de les échanger. Nous souhaitons de plus en plus les personnaliser, voir même participer à leur conception et à leur fabrication. Plus de transparence, plus de traçabilité, plus de durable pour être de véritables acteurs économiques :

  •   Le partage et l’échange, parce que c’est la source de la création de valeurs
  •   La communauté, parce que c’est ensemble que nous agissons
  •   L’Internet, parce que c’est la convergence des technologies de l’information

Pour approfondir ….
L’économie collaborative vise d’abord à instaurer un meilleur équilibre entre les dimensions économique, sociale et environnementale.

La dimension économique
La dimension économique correspond à la création de richesse en respectant une démarche économique et financière raisonnée.
L’ancienne économie s’appuie sur des schémas d’entreprise dont les objectifs des actionnaires, de la direction et des salariés sont trop souvent contradictoires et générateur d’incompréhension.
Si nous rajoutons la pression marketing qui dévalorise notre instinct grégaire, l’usure et la cupidité ne nous étonnons pas que cette économie soit poussée vers une impasse.
Cependant, j’aimerais rendre à l’économie sa noblesse et la respectée comme un formidable outil d’échanges entre les hommes, un moteur vertueux pour nos sociétés.
L’économie collaborative commence par revisiter l’acte d’achat entre le consommateur et l’entreprise en lui conférant un champ d’action plus large. Le prix et la valeur d’usage du bien ou du service ne sont plus les seuls harmoniques qui régissent l’achat. La responsabilité citoyenne du consommateur est engagée et élargie sur le plan social et environnemental.
Cela lui demande une bien plus grande connaissance, lisibilité et traçabilité des produits et des acteurs concernés. Le consommateur a pris conscience de sa capacité à faire évoluer les choses vers ce qu’il juge plus juste et plus durable. Il demande à collaborer, à être acteur. Il veut mieux maîtriser les produits, il veut partager sa connaissance avec d’autre, il veut les faire évoluer, les réutiliser, les réparer pour leur donnée une seconde vie…etc.
En fait, l’économie collaborative inscrit l’acte d’achat dans une démarche plus pérenne et à l’échelle humaine.
Je n’irais pas jusqu’à fumer le calumet de la paix avec le vendeur à chaque fois que j’achète un kilo de tomate ou un PC…mais l’esprit n’est pas loin.
Nous sommes tous des acteurs de notre économie. De mon point de vue, plus vite nous prenons nos responsabilités (Je suis ce que je fais), plus vite elles évolueront vers un meilleur équilibre.

La dimension sociale
La dimension sociale renvoie au progrès social et à l’équité intra et intergénérationnelle à travers l’employabilité et les conditions de travails.
Dans la plupart des cas, le poste de travail est composé d’objectifs, de connaissance et de processus métier. Chacun d’entre nous occupe un poste et est en interaction avec des collaborateurs, une hiérarchie et le cas échéant avec l’extérieur. Des métriques sont mises en œuvre pour qualifier le salarié ou le groupe mais malheureusement principalement axés sur la rentabilité et la satisfaction du client. Ces unités de mesure combinées à un management obsolète ont tendance à pousser chacun vers son seuil d’incompétence et est générateur de stress.
De plus, le coût du travail des entreprises occidentales n’est plus compétitif, ce qui donne aux pays émergents un énorme levier de croissance et d’exportation. Il faut, malheureusement, le comprendre et l’accepter.
Par contre, l’économie collaborative oriente l’organisation du travail autour de la valeur ajoutée intrinsèque de chacun. Les objectifs et les processus métier sont repensés autour et pour l’individu avec la connaissance comme principal levier.
Mon premier objectif est moi-même, mon capital est la connaissance acquise, ma satisfaction est de diffuser ma valeur ajoutée, mon soutien est l’interaction avec les autres, ma sérénité est mon revenu. Le management se concentre sur l’interaction et est perçu comme une ressource à disposition de mes objectifs. Le client et le fournisseur sont vus comme des collaborateurs.
Les métriques mises en œuvres s’en trouvent profondément remaniés, on y trouvera l’employabilité, la qualité du travail et du relationnel…etc. La rentabilité et la satisfaction client ne sont plus des unités de mesure mais en sont les conséquences. Ces conditions nous invitent dans un cercle vertueux car elles portent mécaniquement en elles des valeurs comme la loyauté et la solidarité vis-à-vis des autres, donc du groupe et donc de l’entreprise.
En dotant le poste de travail d’une autonomie juridique et comptable, nous obtenons la cellule de base d’une entreprise collaborative.

La dimension environnementale
La dimension environnementale engage la préservation de la nature, des espèces et des ressources naturelles et énergétiques.
La planète est vivante, elle nous permet d’exister. Elle a sa personnalité, ses humeurs…nous devons faire avec pour survivre mais elle aura toujours le dernier mot.
La seule question qui se pose est : Quelle est la capacité de l’humanité à s’adapter aux ressources finis de notre planète? Quelle chance, ce réchauffement climatique? Quelle chance ces catastrophes naturelles, ces sécheresses, le manque d’eau potable ou l’augmentation de la population? Quelle chance cette pollution dans nos villes ou nos océans?
Oui c’est une chance  parce que, pour la première fois, nous avons une prise de conscience globale, nous comprenons ce que nous sommes et à quel point nous dépendons de notre écosystème. Nous relisons avec beaucoup d’humilité nos sociétés primitives et comment elles s’y sont prises pour respecter notre planète et vivre en harmonie avec elle.
Darwin nous disait que ce ne sont pas les plus forts ou les plus intelligents qui survivaient, mais ceux qui étaient le plus adapté aux changements (je signe !).
Non je ne prône pas le retour à l’âge de pierre ou à la décroissance économique, tout au contraire. L’économie collaborative inscrit la protection de l’environnement comme un objectif. En revisitant notre façon de consommer, notre habitat, notre urbanisme, notre façon de nous déplacer…etc., elle le traduit en un formidable potentiel économique.
La recherche/développement, les technologies de l’information, l’inventivité et la réutilisation sont, pour moi, les principaux supports de la décomplexification de nos sociétés.

Données Financières



1- Chiffre d’Affaire prévisionnel

1.1- Répartition des souscriptions aux offres par type de segment client.

PACKS
Agro Verticaux
Agro Theme
Agro sensibilisé
Connexe
Abo €HT/Mois
PACK Présence 0% 0% 10% 40% 39,00 €
PACK Diffusion 10% 5% 70% 60% 55,00 €
PACK Appropriation 20% 30% 20% 0% 90,00 €
PACK Traçabilité 40% 30% 0% 0% 115,00 €
PACK Externalisation 30% 35% 0% 0% 149,00 €
Prestation/souscription 0,25k€ 0,25k€ 0,25k€ 0,25k€

1.2- Répartition du chiffre d’affaire par segmentation client (Abonnement + intégration service):

Agro Verticaux %total Agro Theme %total Agro sensibilisé %total Connexe %total TOTAL
Volume Souscription
346
35,3%
321
32,7%
199
20,3%
114
11,7%
981
Cumuls Service
154,59
148,02
54,72
22,61
980,81
Intégration Service
86,57
80,25
49,77
28,60
245,20
TOTAL 
241,16
34,1%
228,27
32,3%
104,50
14,8%
51,21
7,2%
707,603

1.3- Répartition du chiffre d’affaire par offre :

Abonnement CA total %
PACK Présence 10,8 1,7%
PACK Diffusion 61,2 9,8%
PACK Appropriation 75,0 12,0%
PACK Traçabilité 106,1 17,0%
PACK Externalisation 126,8 20,3%
Integration service
245,2 39,2%
TOTAL 625,1

2- Masse salariale et charges
L’équipe sera constituée de 20 personnes, essentiellement recrutée en phase de lancement c’est à dire les 4 premiers mois. La matrice organisationnelle n’est pas verticale (fonction) mais transverse par secteur d’activité client (appelé réseau métier).
L’équipe, pluridisciplinaire, est composée de:
– Chargé de réseau métier (conquête) = 4 personnes
– Animateur de réseau métier (fidélisation) = 12 personnes
– Gestionnaire de réseau métier (opération) = 4 personnes

Brut 473,8
P.S.O 35,4
Charges S/Fiscales 224,7
Total salaire 748,0



3- Charges externes Année 1 (en K€)

ShowRoom : Loc Immo  95,0
Marketing & Communication, Salons 84,0
Licence Logicielle & Cartoraphie 67,2
Infrastructure R&T 21,6
Maintenance & Sous traitance 15,9
Vente & Frais de commerciaux 50,4
Fonctionnement & Charges diverses 57,4
Total charges externe 391,5

4- Budget synthétique 3 premières années (en K€)

Année 1 Année 2 Année 3
Souscriptions 979 3410 6349
CA 625,1  1 994,5  3 317,5 
Charges 391,5  432,4  547,8 
Personnel 742,2  936,0  1 024,6 
RBE -508,7  560,8  1 088,2 
RAI  -520,2  528,5  1 035,8 

5- Besoins en Fonds de roulement
Nos besoins en financement couvrent les besoins en fond de roulement de la première année qui sont :

de 500 000 € (cinq cent mille euros)

Expérience et expertise

Expertise et expérience

Ce projet est issu d’une longue réflexion mais surtout de l’analyse des mutations technologique et sociétale de ces dernières années. La crise financière et économique que nous subissons actuellement est révélatrice que nous devons repenser notre façon de travailler et notre approche des échanges. 

Dans le cadre du projet et de notre business plan, les éléments et sources ci-après nous ont permis de construire les prévisions de ventes et données financières .

Segmentation et commercialisation

  • Une expérience de 8 ans dans la vente directe de solutions packagées pour la mobilité auprès des TPE et PME  : (Gestion de flotte et géolocalisation de véhicule par GPS)
  • Une expérience en gestion d’une force de vente terrain (15 commerciaux, 25 télévendeurs) permettant de tenir compte des temps de formation, temps d’inertie (2 mois), durée des échanges client avant signature (2 rdv ou 3 semaines)
  • Une connaissance du taux de transformation sur la cible PME : nombre d’abonné/ entreprise cliente (de 1 à 3 pour les packs entrée de gamme, de 2 à 6 pour le haut de gamme)

Etude de marché segmentation

  • Analyse des besoins auprès des PME et créateurs d’entreprises.
  • Rencontre et entretiens auprès de producteurs et artisans (locaux, agroalimentaire…)
  • Source CCI, INSEE (potentiel segmentation, potentiel géographique…)

Etude de marché produit

  • Offres de solutions et opérateurs sur Internet
  • Outils de développement pour la mobilités sur Internet.
  • Salons professionnels : Mobilités, IP convergence, e-marketing, M2M
  • Etude de marché sur la mobilité, outils collaboratifs, Cloud Computing : Gartner, IDC, centre d’étude…
  • Presses spécialisées.

Modèle Economique

Commercialisation et besoins de financement

Comme un Olivier dans le cadre de son lancement et de son développement fait appel à des investisseurs sensibles aux potentiels offerts par cette nouvelle approche économique ainsi qu’aux enjeux des systèmes d’information collaboratifs.



Modèle Economique : le service sur le Cloud (SaaS)

Notre modèle économique s’appuie principalement sur une souscription de services en ligne avec, pour chacune de nos cinq offres, un prix mensuel variant de  39 € à 149 €.
Des prestations de services et de conseils viennent compléter la construction de notre chiffre d’affaire.


Capital et besoins de financement
Nos besoins en financement couvrent les besoins en fond de roulement de la première année qui sont :
de 500 000 € (cinq cent mille euros) et un soutien financier au développement pour les années 2 et 3 qui sont de 4 500 000 € (quatre millions cinq cent mille euros).

Nous proposons à nos partenaires financiers une démarche qui consiste à utiliser le nombre d’abonnés comme unité de mesure pour le financement :

Etape 1 : 
Capital d’amorçage Année 1 : 500 000 € avec pour objectifs 1 000 abonnés
pour un CA de 400 000 €, 10% du Capital

Objectifs atteints, Etape 2 :
Capital de développement Année 2 : 1 500 000 € avec pour objectif 6 000 abonnés
pour un CA de 2 000 000 €, 10% du Capital

Objectifs atteints, Etape 3 :
Capital de développement Année 3 : 3 000 000 € avec pour objectif 20 000 abonnés
pour un CA de 7 000 000 €, 10% du Capital

Notre objectif est de faire une entrée en bourse la quatrième année afin de rendre nos actions liquides et de permettre à nos abonnés de devenir actionnaire de leur plateforme numérique.
Le cas échant nous envisageons une sortie industrielle dans le respect de la philosophie de notre entreprise.

Note de Zaïr Bezghiche : Je souhaite également préciser que je suis le premier actionnaire de cette entreprise à travers un apport en nature de ma technologie (estimée à 5 000 000 €). Cette technologie informatique est le socle de notre plateforme numérique qui nous permet d’être libres et indépendants quant à nos choix stratégiques et à notre conduite économique et concurrentielle.

L’Equipe Projet

L’équipe de lancement

Comme un Olivier est une initiative économique qui s’inscrit résolument dans le travail collaboratif et la participation de tous. Les partenaires, institutions, associations, acteurs locaux et futurs clients sont partie prenante du projet.

Zaïr Bezghiche, 50 ans, Ingénieur de formation en réseaux et Télécom.
Depuis 20 ans, opère autour des systèmes d’information et des nouvelles technologies autour de l’Internet.

  • Créateur en 1991 de la technologie XAS (XML Advanced System).
  • Middleware basé XML, plate-forme technologique pour l’intermédiation sur Internet sur laquelle repose la démarche.
  • Entrepreneur créateur ou actionnaires de plusieurs sociétés.
  • Consultant en système de formation et stratégie d’entreprise auprès de grands comptes

Anglais : courant

Karine Wagner, 33 ans, DESS en Marketing et Communication.
Depuis 8 ans dans les technologies de la mobilité, M2M et solutions BtoB Internet

  • Marketing opérationnel en startup, développement d’activités, lancement de projets…
  • Organisation de force de vente, supports à la vente, formation, ADV client.
  • Web marketing, marketing communautaire, web communication, Web presse
  • Design et ergonomie applicatif

Anglais : courant
Italien : Bilingue, très bonne connaissance du marché Italien

Segmentation client

A qui s’adresse l’offre ?

Les clients de Comme un Olivier sont des acteurs qui souhaitent travailler autrement et bénéficier des atouts de l’Economie Collaborative et des nouvelles technologies pour accroitre leurs opportunités. Ce tissu économique facilitera l’échange, le travail collaboratif et les opportunités d’affaires.



1- La typologie des clients Comme un Olivier

TPE-PME existantes : 

  • Les PME naturellement orientées vers l’économie collaborative : Dev durable, commerce bio ou équitable…
  • Les PME désireuses d’inscrire leur démarche dans l’économie collaborative

Les nouveaux créateurs de valeurs économique : 

  • Indépendants et auto-entrepreneurs 
  • Artisans, Chef d’entreprise TPE à PME de commerce

2- Le secteur d’activité (ou réseau métier) : 
Le secteur d’activité de l’Alimentaire moyen -haut de gamme de quasi-détail a été choisis de manière prioritaire car il réunit les conditions suivantes :

  •  Secteur dont la proximité ou la relation directe producteur/fabricant Client est forte 
  •  Secteur à forte densité artisans, TPE, PME 
  •  Secteur dont le marché principal est local, à fort potentiel d’élargissement.
  •  Secteur peu ou pas utilisateur des médias et nouvelles technologies

2.1 – Segmentation client primaire
=>Segment 1 – l’Alimentaire vertical moyen haut de gamme
Producteurs ou commerçants avec une spécialisation verticale moyen haut de gamme type épicerie fine :
Ex: condiments, vins, chocolats, biscuiterie, confiseries 
=>Segment 2 – L’Alimentaire thématique transverse
Producteurs ou commerçants thématique multi-produits – transverse
Ex: produits artisanaux, régionaux, végétariens, thème autour d’un aliments (miel, olive, épices…)

2.2- Segmentation client secondaire
=>Segment 3 – Secteurs philosophiquement sensibilisés, déjà dans l’économie raisonnée ou à fort potentiel à migrer vers l’économie collaborative: 
Ex : les activités de proximités (<180 km), l’alimentaire équitable, les produits Bio
=>Segment 4 – Secteurs d’activités connexes ou spécialisés (co-branding, cross-selling)

  • Fabrication de biens thématiques connexes Ex : textiles et articles régionaux, articles liés à l’alimentation, les modes culinaires et arts de la table
  • Fabrication de biens en matières bio ou durable, ex: Objets, textiles, cosmétiques bio…
  • Restauration spécialisée ou régionnale, ateliers culinaires (pour leur propre utilisation ou la distribution à leur client)

3- Zone géographique
Dans un premier temps pour éprouver le concept, nous souhaitons cibler les deux premières régions économiques de France : Ile de-France et PACA Provence Alpes Côte-d’Azur : riches en PME et producteurs locaux. La proximité avec l’Italie est également un atout (densité forte, patrimoine culinaire)